vendredi 5 mars 2010

Magnifique Atala de Girodet…

Atala au tombeau dit aussi Les funérailles d’Atala
atala
Ce tableau a été peint par Anne-Louis Girodet de Trioson en 1808. Huile sur toile mesurant 207 x 267 cm se trouvant à paris au musée du Louvre.
Sur la droite du tableau, il se trouve une inscription qui dit: « J’ai passé comme la fleur, j’ai séché comme l’herbe des champs ».
« L’indien Chactas et le père Aubry enterrent Atala, l’héroïne du roman de Chateaubriand, paru en 1801. Sujet chrétien, cadre exotique, émotion vraie, tout dans cette élégie funèbre, devait séduire ceux qui, en marge de la rigueur davidienne, demeuraient attachés au sacré, à la nature et aux sentiments. »
L’histoire de ce tableau, est triste..Une jeune fille nommée Atala se donne la mort, tiraillée entre son amour pour Chactas, et la promesse faite à sa mère de rester vierge à jamais…
Chactas orphelin de père, un guerrier nommé Outlalissi mort pendant les combats contre les indiens, est recueilli par un vieux Castillan nommé Lopez. Il vit quelques années dans la ville de St Augustin mais sa vie sauvage lui manque. Perdu dans la forêt, il est fait capturer par les Muscogulges et les Siminoles qui décident de le sacrifier sur le bûcher. Atala, la fille de Sachem, en réalité la fille naturelle de Lopez et d’une femme indienne convertie au christianisme, s’éprend du jeune Chactas, le libère et entreprend de fuir avec lui. Néanmoins, elle se rend compte que son choix met en péril la promesse qu’elle avait faite à sa mère sur son lit de mort…rester à tout jamais vierge. Atala commet donc l’irréparable et décide de se donner la mort par le poison, pour ne pas succomber à Chactas. Elle meurt dans les bras de celui ci, l’amour de sa vie, et reçoit les derniers sacrements du père Aubry, un religieux qui les avait aidé et recueillis…
Ce tableau est envoutant, empli de volupté et de sensualité…tout simplement splendide…

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